Bienvenue aux Éditions Abisai!

Que sont les Éditions Abisai?

Les Éditions Abisai sont avant tout un site Internet dédié à la promotion de l’écriture comme moyen d’expression.  Nous prônons l’extraordinaire, le magique, le mysticisme et le non conventionel pour raconter une histoire, ceci autant en français qu’en anglais. L’apprenti-auteur a le choix de différentes formules d’encadrement mais les plus populaires jusqu’à maintenant sont celles du face-à-face, privée et semi-privée (2 ou 3 étudiants à la fois).

Qu’est-ce que les Editions Abisai peuvent t’apporter?

En tant que lecteur, des récits hors normes, des contextes très actuels allant de la science à l’imaginaire offrant des personnages colorés. Tout ça pour te permettre de sortir des sentiers battus et rebattus.

En tant qu’auteur, comment faire pour écrire et sortir de cette zone mâchée et remâchée sur tous les genres possibles et quitter l’ordinaire tout en prenant de hauts risques littéraires?

Mais avant tout, laisse-moi te raconter…

Que ce nom, Abisai, aussi étrange qu’il soit, provient du roman Aouma Sutra. Les Abisais sont des personnages importants et particuliers dans le roman, ayant  été l’une des deux races formant le peuple mère, nos lointains ancêtres. Ce nom est devenu représentatif de ce que je voulais créer: une série de livres à tout le moins hors normes (un style d’écriture particulier et un genre qui vogue de la science à une fiction allant au-delà de contextes traditionnels tout en passant par la spiritualité et le mysticisme, et une quantité de personnages dépassant les règles d’usage courant), des produits et des formations pour t’aider à aller encore plus loin dans l’imaginaire. Mais, je n’imaginais pas où ce voyage me conduirait.

Aouma Sutra, tome 1, a plus que retenu mon attention et de nombreuses heures pendant plusieurs années. Il m’a permis de découvrir et d’appliquer une façon d’écrire où je ne perdrais plus mon temps face à une page blanche. Il m’a aussi permis de jongler plus facilement avec plusieurs personnages tout en bâtissant une histoire particulière sur chacun d’eux, leur construire un caractère, un mode de pensée et des répliques propres à chacun. Et pour un auteur, vivre dans un contexte complètement hors de sa zone de confort pendant plusieurs mois sinon années, frôlant de nombreux rebondissements suicidaires (littéraires), n’est pas chose aisée si on veut terminer, dans un avenir assez rapproché, son manuscrit.

Bref, Éditions Abisai est né dans ce contexte.

De la phase pratique d’un premier manuscrit…

J’ai utilisé différents moyens pour écrire. J’ai réécrit une dizaine de fois le premier chapitre du tome I de la trilogie Aouma Sutra. Puis j’ai poursuivi, retranché, réécrit, relu et écrit de nouveau jusqu’au jour où je me suis rendu compte que je n’avançais pas très rapidement et encore moins surement. Après avoir coupé plus d’une centaine de pages de ma première version, et avec des commentaires constructifs de la part de premiers lecteurs, j’avais décidé de changer de méthode, ou plutôt, de laisser tomber tout ce que j’avais appris sur la façon d’écrire. Je devais créer de toute pièce une façon de procéder qui correspondrait et respecterait ma vitesse d’écriture et mon besoin insatiable d’apprendre et de pondre les idées au fur et à mesure qu’elles apparaissaient ou que le besoin se faisait sentir. Et cette méthode devait être très flexible tout en ne permettant plus aux « horribles pages blanches » de freiner les lancées créatrives. 

Et donc… cette méthode est infaillible?

Je dirais plutôt très simple. En fait, c’est plutôt le côté organisationnel qui lui vaut la rapidité d’exécution et l’évitement total des temps morts ou des « horribles pages blanches » qui s’échelonnent au fil des chapitres. La flexibilité est que je peux écrire où je veux, ou là je me sens le plus en forme pour attaquer et élaborer sur un paragraphe particulier dans le manuscrit. Je peux donc commencer par la fin, ou ailleurs sans me perdre dans le récit. La beauté de tout ça, cette méthode s’adapte facilement pour les récits de fiction tout comme les manuscrit de non-fiction. Est-ce seulement mon avis?

Je voulais tester cette méthode à fond et à « jeun »!

Cette méthode a été mise à rude épreuve: au début de l’été 2017, j’ai entamé l’écriture d’un nouveau roman (« Tchial, déracinée », +82,000 mots) et m’étais mis comme but un délai très raisonnable: 3 mois à partir de zéro (pas d’idée) jusqu’à la page couverture terminée. Parallèlement, pour en ajouter un peu plus au dilemne, j’ai créé un cours et enseigné à de jeunes étudiants de niveau primaire cette méthode pour qu’ils produisent leur premier « manuscrit » sous forme de nouvelle alors qu’ils étaient effrayés par une composition scolaire de 100 mots. En environ 2 mois, à raison de 1 heure par semaine de cours, les six étudiants inscrits aux cours privés ont écrit et terminé leur premier « bouquin », incluant la page couverture. L’âge de ces étudiants? La plus jeune était âgée de six ans et a écrit une nouvelle de +1500 mots tandis que la plus vieille, âgée de huit ans, a produit un manuscrit de  +3000 mots. Ces étudiants poursuivent encore aujourd’hui l’écriture en employant la même méthode et enchaînent nouvelle sur nouvelle. Certains ont appliqué cette méthode à l’école pour différents projets et ont « fait exploser » leurs résultats en créativité et en facilité d’exécution littéraires. Tous ont surtout développé une grande confiance en soi. J’ai, depuis, d’autres étudiants qui se sont inscrits au cours pour développer leur créativité, leur écriture, leur grammaire,  leurs essais universitaires ou des exposés commerciaux.

Alors…

Si des enfants de 6, 7 et 8 ans réussissent et sont fiers de leurs manuscrits…  qu’ils les lisent comme tout autre roman…  qu’ils découvrent tout autant le plaisir de lire que d’écrire… qu’ils plongent allègrement dans l’imaginaire tout en se laissant porter par un vent créatif… qu’ils rient et s’amusent dans les cours tout en ayant des idées extraordinaires…

Alors pourquoi les autres jeunes auteurs en herbe, et ce peu importe l’âge,  intéressés par l’écriture ne pourraient pas réussir? C’est la question que je me suis posée et qui est devenue la raison d’être des Éditions Abisai.

Yves Béland

PS. Si tu veux en savoir plus sur:

Les jeunes auteurs (en anglais pour le moment);

Aouma Sutra, Tome I;

Tchial, déracinée;

La méthode (à venir);

Les cours: pré-requis et bénéfices (Hong Kong et en anglais pour le moment);

L’histoire derrière les mots: Young Authors (en anglais).